Lancée à l’occasion des 100 ans du second prix Nobel de Marie Curie, prix Nobel de chimie, et présentée à Mme Hélène Langevin, petite-fille de Marie Curie, à l’institut Pierre et Marie Curie en 2011. Application destinée au grand public, elle reprend en partie les contenus déjà disponibles et validés sur le site web réalisé par le programme de recherche LEDEN : mariecurie.science.gouv.fr

L’idée est de faire connaître la vie de Marie Curie, d’aller au-delà en parlant du contexte historique de l’époque, des découvertes scientifiques, mais aussi de présenter des portraits de femmes qui ont marqué l’histoire des sciences et une chronologie sur les droits des femmes.

Conception & Réalisation : Nicolas Amendola, Lazhar Barkaoui, Fatiha El Mouktafi, Baptiste Gimonnet, Clément Larrivé, Stéphane Pérès, Raphaël Velt.

Master CEN – Université Paris 8
Promotion 2011

 

Imaginée par un étudiant du master CEN à l’occasion de l’Année de la physique et dans la continuité de son projet de fin d’année sur Marie Curie (voir le projet ” Marie Curie, femmes de sciences ” pour tablettes & smartphones), cette application permet de découvrir quelques unes des expériences de chimie que nous pratiquons dans la vie quotidienne.

C’est par exemple l’expérience de la vinaigrette qui est proposée à l’utilisateur. Les composants moléculaires de l’huile et du vinaigre se repoussent naturellement. L’application utilise à bon escient toutes les fonctionnalités du smartphone.
Le zoom : l’utilisateur zoome à l’aide de deux doigts jusqu’à l’étape moléculaire.
L’accéléromètre : le fait de secouer le smartphone oblige les composants à se mélanger.
« Glisser/déposer » pour faire entrer en contact deux éléments.

L’application, dédiée aux jeunes principalement, leur permet de réaliser de façon virtuelle les expériences de chimie de tous les jours (savon > saponification, etc).

Conception & Scénarisation : Raphaël Velt.
Master CEN – Université Paris 8
Promotion 2012

 

Le monde culturel a vu des changements significatifs dans ses stratégies de communication et de médiation. Nombreuses sont les institutions culturelles qui disposent de sites web, d’applications mobiles, et en leur sein, de technologies de puces RFID ou de Codes QR, en passant par la réalité augmentée ou les tables tactiles. Cet engouement nous questionne sur l’usage de ces technologies, le type de contenu qu’elles supportent, ainsi que sur l’adaptation de ce contenu aux nouveaux dispositifs. Comment l’usage des technologies innovantes contribue-t-il à la valorisation des collections muséales ? Quelles techniques et quelles contraintes impliquent-elles ? Dans le cadre d’un partenariat entre le musée Rodin et la chaire ITEN, l’équipe étudiante a été amenée à imaginer son propre dispositif novateur pour l’hôtel Biron. Après une veille et un travail de recherches et d’archives sur Auguste Rodin, l’équipe étudiante a pris position sur les œuvres à valoriser. Leur projet témoigne d’une réelle volonté d’interagir avec le visiteur et de lui faire partager les gestes liés à la pratique de la sculpture. La charte graphique a été conçue en accord avec celle du musée Rodin.

Conception & Réalisation : Charlène Pouteau, Sarah Pardon, Pauline Sallé-Osselin, Pauline Callois.
Master CEN – Université Paris 8 – Promotion 2013
En partenariat avec le musée Rodin.

Revivez le voyage de Sisygambis. Deux artistes vidéastes et musiciens partent, caméra en main, faire le voyage de la Méditerranée à l’océan Indien, avec un but précis : explorer et comprendre les musiques de transe d’autres cultures. Le webdocumentaire autour de l’aventure de Sisygambis, imaginé par l’équipe étudiante, permet d’explorer l’univers du projet artistique de Christine Coulange et de découvrir les pays en naviguant au sein des interviews filmées, vidéos-concerts et textes explicatifs.

Grâce à l’application mobile, l’usager peut écouter les musiques de transe de la base de données et les rechercher par pays, par instrument ou mot clé. Le projet a été conçu en déploiement crossmédias pour une optimisation de la consultation des contenus, avec des fonctions de partage sur les réseaux sociaux. Il a en partie nourri notre réflexion sur les plateformes de vidéos enrichies.

 

Conception & réalisation :
Ilham BELKADY, Aura RODRIGUEZ et Rocio VAN DAM.

Master CEN – Université Paris 8 – Promotion 2016

 


« Verso » maille la ville et les sujets qui la concernent : vie quotidienne, mobilité, économie, etc. L’équipe étudiante a imaginé « Verso » tel un moyen de redynamiser la ville (notamment Saint-Denis), lui offrant un socle commun à la solidarité et à l’entraide. « Verso » souhaite poser les bases d’un mieux « vivre ensemble » : une meilleure gestion de la ville, un urbanisme plus respectueux de l’environnement, une véritable justice sociale. La proximité et la participation sont au cœur du dispositif, avec l’envie de tisser une réelle mixité entre les habitants en créant du contact (grâce aux initiatives, aux cartes, etc.).

« Verso » n’est pas seulement un projet crossmédia (site internet et application mobile), il est à l’origine d’actions concrètes qui peuvent avoir des bénéfices à long terme. « Verso » n’est pas seulement un dispositif de médiation territoriale mais un véritable outil de participation, d’appropriation de la ville par le dialogue, l’échange, le contact, la mobilité. Car dialoguer est l’une des premières étapes du jeu démocratique.

Le projet se base sur l’idée de crowdsourcing et de crowdfunding. Mais contrairement au crowdfunding, ce ne sont pas des financements qui sont recherchés mais des moyens humains et matériels. L’équipe étudiante a détourné l’aspect économique mettant en place plutôt un système de dons, de mobilisation des talents et savoir-faire de chacun. Le but est de laisser les habitants créer leur propre initiative. Les pro-jets peuvent apporter de la convivialité (ateliers de cuisine, groupes sportifs, etc.), favoriser l’échange de compétences (bricolage, cours de langues…), mais aussi travailler à des choses plus complexes (créer une association, une ressourcerie, un repair café, organiser de l’achat groupé, etc.).

L’équipe étudiante a conçu et réalisé un outil maniable et évolutif, mais ce sont maintenant aux habitants et usagers, aux associations et institutions de le porter pour « profiter de la ville autrement ».

 

 

Conception & Réalisation : Bastien Gaboulaud, Florence Jeevaranjan, Antoine Nguyen, Han-Qing Wang, Ingrid Wlazlo.

Master CEN – Université Paris 8
Promotion 2016

 

L’UNESCO a adopté en 2003 la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (PCI). La culture immatérielle regroupe l’ensemble des coutumes et des traditions (orales et écrites) développées au sein d’un groupe. « La langue de mes anciens, l’histoire d’un territoire, l’art de faire la fête, la culture d’un peuple à travers son folklore, une légende si fortement ancrée qu’elle donne son nom aux habitants, les expressions héritées des générations précédentes, les dictons, les querelles de clocher, tous ces savoirs et toutes ces pratiques ont une réelle valeur sociale. Le patrimoine culturel immatériel est tout cela à la fois, il est traditionnel, contemporain et vivant.»

L’équipe étudiante a travaillé en partenariat avec le CFPI à la création d’un module numérique pour une exposition sur le PCI. Permettre au public de comprendre ce qu’est le PCI, voire lui permettre d’appréhender le sien (effet de miroir). Le projet se compose d’un « mur d’écrans » qui forme une mosaïque de photos et de vidéos, com-mandé à distance par une application sur iPad, disposé sur un pupitre. Développée en HTML, l’application, s’appuie sur la base de données très volumineuse des PCI et a été conçue avec une interface sobre privilégiant l’accès aux contenus.

 

 

Conception & scénarisation :

Claudine JEAN-OLIVE, Renaud SCHNABELE, Chaouki BENYAHIA, Jessica EMONIDES

Master CEN – Université Paris 8 – Promotion 2016

 

 

L’équipe étudiante, qui avait imaginé le projet « Verso » au cours de leur Master CEN 1 (voir le projet « Verso »), a souhaité prolongé sa réflexion sur la thématique de la ville numérique en Master 2. Ils ont rêvé d’une smart city qui soit citoyenne, écologique et poétique, et l’ont surnommée « Ludicité ».

Scénario projectif d’une ville du futur, la vidéo du projet évoque une déambulation poétique où le personnage principal, Laura, rencontre et utilise des dis-positifs participatifs et solidaires à vocation écologique mais pas seulement…

Laura fait par exemple la connaissance de « Monsieur Panda », une poubelle ludique de tri sélectif, objet connecté qui interagit avec les actions des usagers via la diffusion d’images et d’informations. Au square, elle utilise un vélo qui produit l’énergie dont elle a besoin pour recharger son téléphone mobile et fait un dépôt solidaire dans un arbre-mobile mécanique, un concept de ressourcerie suspendue, où chacun peut laisser à d’autres un livre, un objet dont il ne se sert plus. Laura crée un joli poisson virtuel au sein d’aquariums numériques, une installation poétique présentée sur une place publique et ouverte aux participations. Elle modifie l’intensité des lumières qui illuminent un ensemble de bassins d’eau multicolores. L’occasion, pour elle, de recevoir des informations sur la qualité de l’air et des eaux pluviales dans sa ville.

Dans un jeu subtil et léger, la scénographie numérique réenchante le quotidien. La vidéo se termine sur une série d’interfaces issues de l’application mobile du projet.

Conception & Réalisation : Bastien Gaboulaud, Florence Jeevaranjan, Antoine Nguyen, Han-Qing Wang, Ingrid Wlazlo.

Master CEN – Université Paris 8
Promotion 2017

Le contenu éditorial du projet « Papiers bavards »est basé sur le travail documentaire d’étudiants de Paris 1 autour de six immeubles, ainsi que sur un dossier de recherche sur l’environnement du Marais de deux étudiantes en Master Recherche à l’Institut d’Urbanisme de Paris (Université de Créteil). Ces recherches, réalisées à l’occasion des 50 ans de la loi Malraux, en partenariat avec le Musée Carnavalet, ont mis l’accent sur le vécu social et l’ambiance du quartier (analyse de l’évolution du paysage urbain, interviews, photos d’époque).

Le dispositif numérique, réalisé par les étudiants de Master CEN, a été installé lors de l’exposition « Le Marais en Héritage– 50 ans, la loi Malraux » (nov. 2015 – fév. 2016). L’équipe étudiante CEN a réalisé une maquette papier des principales rues du quartier. Le papier a été choisi pour son caractère altérable et la symbolique qu’il peut représenter. En effet, c’est un support de correspondance, de souvenirs, qui se transforme et se réinvente au fil du temps. À la façon d’un décor de théâtre, les éléments évoluent. Le caractère changeant du papier autorise à jouer du décor pour faire le lien entre les époques tel un tableau en construction, s’affranchissant ainsi d’une représentation réaliste. Le théâtre de papier devient la scène de la biographie des hôtels particuliers.

Conception & Scénarisation : Deborah Galopin (éditrice), Valentine Giret (éditrice et motion designer), Chloé Riffault (graphiste et illustratrice), Antoine San Segundo (graphiste et motion designer), Elena Spurrier (graphiste et illustratrice).
Master CEN – Université Paris 8Promotion 2015

En partenariat avec Paris Musées et le Musée Carnavalet.
Sur la base de recherches documentaires d’étudiants de Paris I et de l’Institut d’Urbanisme de Paris.

Ouvrage de sagesse initialement destiné à l’éducation des princes, le livre Kalila Wa Dimna trouve son origine dans un recueil de fables composé en Inde aux alentours du IVesiècle de notre ère. Donner la parole aux animaux sert de subterfuge pour enseigner les principes de la bonne gouvernance, et c’est par ce détour que les auteurs s’expriment en toute liberté, voire même avec impertinence. Les narrateurs principaux de l’histoire sont deux chacals, Kalila et Dimna, vivant à la cour du lion, roi du pays. Le premier se satisfait de sa condition tandis que le second aspire aux honneurs quels que soient les moyens pour y parvenir. Il s’ensuit des échanges d’anecdotes mettant en scène hommes et animaux. Sur cette trame de fond se greffent d’autres histoires, enchâssées les unes dans les autres, délivrant sous une forme divertissante, préceptes et morales. L’équipe étudiante a imaginé le principe des marionnettes pour illustrer l’enchâssement des fables particulier à Kalila Wa Dimna. Cette technique permet de suivre le fil de la narration, grâce aux cordes qui relient les personnages les uns avec les autres. Le dispositif final est consul-table sur écran tactile.

Conception & Réalisation : Bertille Liberos, Elena Tsalidou, Rocio van Dam, Ilham Belkady.
Master CEN – Université Paris 8 – Promotion 2015

En partenariat avec la BnF et l’Institut du Monde arabe.

Ce prototype d’assistant de visite sur tablette a été conçu en partenariat avec le musée des instruments de musique de la ville de Céret (Pyrénées). Ce dispositif a pour rôle de guider l’utilisateur à travers les différentes vitrines, leur apporter du contenu, tout en respectant l’esprit du musée. Il s’adresse à un public large, adulte comme enfant, grâce à deux parcours différents.

Regardez, écoutez, manipulez… Une immersion culturelle et ludique où le souffle est source de musique.

Conception & Scénarisation :
Claire de la Bernardie, Chloé Riffault, Bertille Liberos et Déborah Galopin.
Master CEN – Université Paris 8
Promotion 2016

En partenariat avec le musée de musique de la ville de Céret.