Imaginée par un étudiant du master CEN à l’occasion de l’Année de la physique et dans la continuité de son projet de fin d’année sur Marie Curie (voir le projet ” Marie Curie, femmes de sciences ” pour tablettes & smartphones), cette application permet de découvrir quelques unes des expériences de chimie que nous pratiquons dans la vie quotidienne.

C’est par exemple l’expérience de la vinaigrette qui est proposée à l’utilisateur. Les composants moléculaires de l’huile et du vinaigre se repoussent naturellement. L’application utilise à bon escient toutes les fonctionnalités du smartphone.
Le zoom : l’utilisateur zoome à l’aide de deux doigts jusqu’à l’étape moléculaire.
L’accéléromètre : le fait de secouer le smartphone oblige les composants à se mélanger.
« Glisser/déposer » pour faire entrer en contact deux éléments.

L’application, dédiée aux jeunes principalement, leur permet de réaliser de façon virtuelle les expériences de chimie de tous les jours (savon > saponification, etc).

Conception & Scénarisation : Raphaël Velt.
Master CEN – Université Paris 8
Promotion 2012

 

Cette simulation présente le scénario d’usage d’un dispositif mobile d’aide à la visite dans la ville, intégrant la technologie 3D temps réel couplée à la réalité augmentée.

Ce dispositif mobile est soutenu par la présence d’un panneau tactile à l’entrée du site culturel,permettant un apport supplémentaire d’informations contextuelles pour le visiteur, ainsi que la possibilité, notamment pour les touristes étrangers, de télécharger par wifi la visite 3D en réalité augmentée sans subir un surcoût dû à l’utilisation de la 3G.

Dans le cadre du parcours qui lui est proposé,le visiteur effectue une visite découverte du site historique du grand amphithéâtre, appelé traditionnelle-ment « les arènes de Lutèce », dont il ne reste aujourd’hui que quelques vestiges.

La restitution 3D permet au visiteur de se représenter l’édifice tel qu’il était à l’époque gallo-romaine. Le système de réalité augmentée sur mobile donne la possibilité au visiteur d’ouvrir une fenêtre sur le passé, et d’accéder à une visualisation du monument en images de synthèse, en temps réel et géolocalisée. L’innovation réside dans la mise en œuvre d’une technologie de visualisation 3D temps réel en réalité augmentée sur un téléphone mobile personnel.

Ce qu’apporte la 3D à la valorisation du patrimoine :

• Mobilité pour une visite culturelle augmentée,

• Outil d’observation, d’interprétation et de transmission du patrimoine culturel,

• Numérisation et conservation du patrimoine,

• Contextualisation immersive du visiteur.

Partenaires de « Terra Numerica »

Géochronic est une « matrice d’intelligibilité », un outil qui représente des informations complexes concernant un territoire facilitant la prise de décision. Il se présente sous la forme d’une cartographie interactive. Au sein de « Géochronic, Territoire(s) de la création — contenus et services numériques », le territoire concerné est celui du département de la Seine Saint-Denis. Le projet a été réalisé en partenariat avec le pôle de compétitivité sur la vie numérique Cap Digital, le Conseil général de la Seine-Saint-Denis et l’État (la DIRECCTE).

Toutes les communes du territoire sont représentées sur la carte, et lorsque le curseur se place sur l’une d’entre elles, des informations précises concernant les emplois et leur répartition par filières sont affichées. Dix filières ont été sélectionnées pour les contenus et services numériques, à savoir : « Arts », « Design et architecture », « Édition et presse numérique », « Enseignement, recherche et formation », « Film, TV et audiovisuel », « Inter-net et e-commerce », « Jeux vidéo », « Logiciel », « Musique et son » et enfin « Publicité ». Ces filières sont des regroupements de codes NAF. Les données les concernant proviennent de l’INSEE, via la DIRECCTE.

En plus de ces informations, trois types de contenus sont organisés autour des villes : vidéos, graphiques automatiquement générés, ainsi que des textes rédigés par l’équipe du LEDEN (textes explicatifs sur un acteur en particulier et textes d’analyses liés à des sujets transversaux concernant l’ensemble de la filière). L’accès à ces médias se fait par la carte directement (par un simple clic sur une ville), ou par la fenêtre « Documents », ou enfin via les « Dossiers », qui présentent les médias de manière organisée autour de thématiques transversales à la filière du numérique.

Ce que permet cet outil :

• Représenter de manière visuelle des données complexes, et en avoir une vision chronologique,

• Interpréter les mutations d’un secteur,

• Valoriser un territoire,

• Découvrir les acteurs d’un territoire et leur point de vue,

• Administrer les médias et créer des dossiers d’analyse via un back office fonctionnel.

Le projet a été réalisé en partenariat avec le pôle de compétitivité sur la vie numérique Cap Digital, le Conseil général de la Seine-Saint-Denis, et l’État (la DIRECCTE) avec les objectifs suivants : mettre en réseau les acteurs publics et privés, renforcer leur coopération sur le territoire, proposer un outil de veille sectorielle, renforcer l’identité et l’attractivité de ces territoires à l’échelle internationale.

Le Musée de Mayotte (MUMA)

A l’automne 2016, Christine Coulange entame une résidence artistique de trois ans à Mayotte, avec le soutien de la direction des Affaires culturelles de l’île, pour développer notamment un webdocumentaire associé à une plateforme collaborative multilingue intégrant les langues d’outre-mer dont le prototype a été présenté en octobre 2016 au colloque « Humanisme numérique », organisé par la chaire UNESCO ITEN, et lors des Journées du patrimoine à Mayotte.

Les photographies et vidéos, produites par Christine Coulange dans le cadre de sa résidence de création, seront intégrées au centre de ressources du Musée de Mayotte (MUMA), actuellement en cours de préfiguration. La chaire UNESCO ITEN est associée à la réflexion visant à choisir la plateforme adaptée aux besoins du futur musée, consacré à l’environnement, l’histoire, la culture ainsi qu’aux traditions de l’île, et dont la visée est de présenter et d’expliquer l’identité mahoraise, si particulière, dans son contexte swahili et indo-océanique, à des fins éducatives, culturelles et touristiques.

Parmi les axes forts de l’accompagnement des différents projets à Mayotte par la chaire Unesco ITEN, on peut citer une assistance à la maîtrise d’ouvrage et à la pratique des publications électroniques de documents composites (vidéo, audio et web) dans les langues locales, ainsi que la mise en place d’outils de publications multilingues. Des expérimentations ont notamment été menées autour du sous-titrage de vidéos sur des plateformes communautaires et sur des publications web textuelles en Schimaore et Kibushi, ainsi que dans le cadre du développement d’un audioguide téléchargeable sur smartphones expliquant « l’histoire du rocher de Dzaoudzi » en Schimaore et Kibushi, deux langues parlées à Mayotte.

Ces actions vont se prolonger dans le cadre d’accords de collaboration entre les acteurs locaux de Mayotte, le MUMA, le CUFR de Mayotte et l’Université Paris 8.

Points forts du projet :
• Création d’une plateforme collaborative et multilingue pour le MUMA.
• Multilinguisme qui soit le reflet de l’homme dans toute sa diversité en le plaçant au coeur des systèmes d’information.
• Audioguide pour smartphones en Shimaoré et en Kibushi, deux langues parlées à Mayotte.
• Sous-titrage multilingue des vidéos.

Parmi les partenaires du projet :

 

Le monde culturel a vu des changements significatifs dans ses stratégies de communication et de médiation. Nombreuses sont les institutions culturelles qui disposent de sites web, d’applications mobiles, et en leur sein, de technologies de puces RFID ou de Codes QR, en passant par la réalité augmentée ou les tables tactiles. Cet engouement nous questionne sur l’usage de ces technologies, le type de contenu qu’elles supportent, ainsi que sur l’adaptation de ce contenu aux nouveaux dispositifs. Comment l’usage des technologies innovantes contribue-t-il à la valorisation des collections muséales ? Quelles techniques et quelles contraintes impliquent-elles ? Dans le cadre d’un partenariat entre le musée Rodin et la chaire ITEN, l’équipe étudiante a été amenée à imaginer son propre dispositif novateur pour l’hôtel Biron. Après une veille et un travail de recherches et d’archives sur Auguste Rodin, l’équipe étudiante a pris position sur les œuvres à valoriser. Leur projet témoigne d’une réelle volonté d’interagir avec le visiteur et de lui faire partager les gestes liés à la pratique de la sculpture. La charte graphique a été conçue en accord avec celle du musée Rodin.

Conception & Réalisation : Charlène Pouteau, Sarah Pardon, Pauline Sallé-Osselin, Pauline Callois.
Master CEN – Université Paris 8 – Promotion 2013
En partenariat avec le musée Rodin.

Avec la Maison des Cultures du Monde, Centre Français du Patrimoine Culturel Immatériel (CFPCI)

La Maison des Cultures du Monde est une ONG accréditée avec fonctions consultatives auprès du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel depuis 2010. Elle a été impliquée, par l’intermédiaire de Chérif Khaznadar, son fondateur de 1982 à 2007, dans les différentes phases de préparation de la Convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du PCI.

Antenne de la Maison des Cultures du Monde à Vitré, le Centre Français du Patrimoine Culturel Immatériel (CFPCI) est un espace d’information, de valorisation et de réflexion dédié au patrimoine culturel immatériel (PCI) et à la diversité culturelle. Il assure, entre autres, une mission de médiation à l’inter-face entre l’administration du ministère de la Culture et de la Communication, les acteurs du PCI et les publics. Le centre rassemble et valorise ses archives et ses collections d’objets, à travers la base de données en ligne Ibn Battuta, et via un programme d’expositions, de résidences, de conférences, de parcours pédagogiques à destination du public scolaire.

Depuis 2016, la chaire UNESCO ITEN est associée au développement d’un dispositif numérique de médiation destiné à valoriser le PCI. Le CFPCI a souhaité que les étudiants du Master 1 CEN, impliqués dès le début du projet (voir page suivante), imaginent un module d’exposition destiné à la découverte de la diversité des PCI classés par l’UNESCO. Suite à la conception du dispositif, un prototype a été réalisé puis présenté au public durant les journées du Patrimoine 2016 à la médiathèque de Vitré et au Centre Français du Patrimoine Culturel Immatériel. Les visiteurs ont pu tester ses fonctionnalités et participer à son expérimentation en partageant leur point de vue et leur expérience.

Par ailleurs, la Chaire a été associée à la publication scientifique Patrimoine Culturel Immatériel et numérique,où sont présentés les travaux du programme de recherche LEDEN sur les médiations numériques notamment : les deux plateformes « Le numérique pour le patrimoine » (2006) et « Culture Labs » (2010) ; la collection sur les recherches ethnologiques du MuCEM à laquelle le LEDEN a collaboré de 2005 à 2009 ; les recherches sur la médiation numé-rique des musiques orales ; la transmission des gestes de la main liés à certains « métiers d’art » à l’aide de la modélisation 3D Temps Réel.

Points forts du projet :

• Mise en scène de la base de données sur le patrimoine immatériel.

• Dispositif multi écran piloté à distance par tablette connectée.

• Expérimentation auprès du grand public et évaluation

 

*Référence : Dalbéra (Jean-Pierre), Leblond Martin (Sylvaine) et Mouren (Renan). 2016. « Enjeux et spécificités de la médiation numérique », pp. 59-79 In Patrimoine Culturel Immatériel et numérique, sous la dir. de Marta Severo et Séverine Cachat. Paris : Éd. de l’Harmattan

La direction du développement économique de Plaine Commune a fait appel au programme d’excellence en formations innovantes IDEFI CréaTIC, spécia-liste des questions de médiation numérique territoriale, pour aider la collec-tivité à réfléchir à l’élaboration d’une stratégie numérique sur les questions de la ville intelligente.

Objectifs de « TerriNum »

Aider la collectivité à définir des orientations stratégiques sur la question de la ville intelligente avec l’écosystème territorial (société civile, associations, TPE et PME, grands groupes, universités, collectivités territoriales, élus) en prenant en compte la spécificité du territoire de Plaine Commune.

Pour cela, TerriNum a décliné trois types de missions :

• le développement d’une prospective et d’une veille ;

• l’animation de l’écosystème territorial pour susciter l’intelligence collective ;

• le soutien à la création d’expérimentations à l’échelle territoriale.

Actions menées

Les actions se sont déroulées de février 2015 à mars 2017. Trois phases distinctes ont été établies : un diagnostic territorial(réalisé en 2015, à travers 56 entretiens et une grille d’analyse AFOM), un document de recommandations,qui précise les orientations stratégiques ainsi que les actions et expérimentations à mettre en œuvre.

Le diagnostic territorial a permis d’élaborer des recommandations concernant les trois axes structurants pour le territoire : la participation citoyenne, le développement durable et le développement économique. Ces trois problématiques ont donné lieu à trois ateliers d’open innovation pour affiner les résultats

issus du diagnostic, en vue de rédiger le document de recommandations pour la collectivité. Environ 40 personnes ont participé à ces ateliers et 80 personnes ont assisté à la restitution finale (voir liste des participants ci-dessous).

Des expérimentations associant questions socio-économiques et questions citoyennes devraient à présent se développer au sein d’initiatives com-munes. Ces expérimentations sur différents services facilitant la mobilité, les pratiques citoyennes, la maîtrise de l’énergie, les interactions intergénéra-tionnelles pourraient se mettre en place sous la forme d’un partenariat entre collectivité territoriale, académiques et entreprises.

Participants

Orange, Veolia, Linkbynet, la SNCF, la Société du Grand Paris, le ministère de l’Environne-ment, de l’Energie et de la Mer, la ville de Montreuil, le Conseil général du 93, la mairie de Paris, l’AFNOR, le ministère de la Recherche, les universités Paris 8 – Paris 13 – Paris Dauphine – Cergy-Pontoise – Paris-11 Sud, l’Agence Locale de l’Énergie et du Climat, Icade, Vectuel, Plaine Cowor-king, Engie, le Pôle Média Grand Paris, le Syndicat des Eaux d’Ile-de-France, Alien 6, MI 2020, Vinci, la région Ile-de-France, le groupe Caisse des Dépots, le pôle de compétitivité Systematic, La Poste, Greenflex, Makesense, Mon voisin des Docks, groupe Chronos, Plaine Commune Pro-motion, Wheeldo, L’Atelier Parisien d’Urbanisme, La Maison de l’Initiative Economique Locale, Paris 2024, Navidis, Grand Paris Seine Ouest, le Conseil National du Numérique, IDEFI Créatic…


La démarche de l’équipe étudiante est née de la rencontre de trois envies. La première a été celle de créer un projet qui sor-tirait des frontières de la relation unique entre l’utilisateur et son écran, en inves-tissant un espace public afin de proposer une expérience collective. La seconde envie a été celle de développer un projet dans le cadre des institutions muséales. La troisième et dernière envie est celle de l’innovation. L’objectif du projet est de donner la parole aux visiteurs des musées, par le biais des outils numériques. La présence toujours plus imposante du web social impulse des changements structurels importants, engendre des mutations bouleversant les appréhensions politiques, économiques et sociétales desquelles ne peut se soustraire le secteur culturel. Utilisées majoritairement comme un outil de communication visant à entretenir des liens privilégiés avec les publics, les potentialités du web social échappent par-fois aux institutions. Cet objet controversé effraie autant qu’il fascine, probable-ment en raison de sa capacité à libérer les expressions des communautés. Cette libération semble parfois antagoniste à la discipline traditionnelle des institutions. Ainsi, les mots, écrits par les visiteurs via leur smartphone, viennent s’inscrire sur les murs en regard des œuvres. D’où le nom du projet « Murmur »…

Conception & Scénarisation : Camille Rayssac, Yoann Démare, Laura Doupeux, Gabriel Lovato, Lucile Bitan, Mélodie Mancipoz, Cassandra Ribotti.
Master CEN – Université Paris 8Promotion 2012
En partenariat avec le Centre Pompidou

Revivez le voyage de Sisygambis. Deux artistes vidéastes et musiciens partent, caméra en main, faire le voyage de la Méditerranée à l’océan Indien, avec un but précis : explorer et comprendre les musiques de transe d’autres cultures. Le webdocumentaire autour de l’aventure de Sisygambis, imaginé par l’équipe étudiante, permet d’explorer l’univers du projet artistique de Christine Coulange et de découvrir les pays en naviguant au sein des interviews filmées, vidéos-concerts et textes explicatifs.

Grâce à l’application mobile, l’usager peut écouter les musiques de transe de la base de données et les rechercher par pays, par instrument ou mot clé. Le projet a été conçu en déploiement crossmédias pour une optimisation de la consultation des contenus, avec des fonctions de partage sur les réseaux sociaux. Il a en partie nourri notre réflexion sur les plateformes de vidéos enrichies.

 

Conception & réalisation :
Ilham BELKADY, Aura RODRIGUEZ et Rocio VAN DAM.

Master CEN – Université Paris 8 – Promotion 2016

 


« Verso » maille la ville et les sujets qui la concernent : vie quotidienne, mobilité, économie, etc. L’équipe étudiante a imaginé « Verso » tel un moyen de redynamiser la ville (notamment Saint-Denis), lui offrant un socle commun à la solidarité et à l’entraide. « Verso » souhaite poser les bases d’un mieux « vivre ensemble » : une meilleure gestion de la ville, un urbanisme plus respectueux de l’environnement, une véritable justice sociale. La proximité et la participation sont au cœur du dispositif, avec l’envie de tisser une réelle mixité entre les habitants en créant du contact (grâce aux initiatives, aux cartes, etc.).

« Verso » n’est pas seulement un projet crossmédia (site internet et application mobile), il est à l’origine d’actions concrètes qui peuvent avoir des bénéfices à long terme. « Verso » n’est pas seulement un dispositif de médiation territoriale mais un véritable outil de participation, d’appropriation de la ville par le dialogue, l’échange, le contact, la mobilité. Car dialoguer est l’une des premières étapes du jeu démocratique.

Le projet se base sur l’idée de crowdsourcing et de crowdfunding. Mais contrairement au crowdfunding, ce ne sont pas des financements qui sont recherchés mais des moyens humains et matériels. L’équipe étudiante a détourné l’aspect économique mettant en place plutôt un système de dons, de mobilisation des talents et savoir-faire de chacun. Le but est de laisser les habitants créer leur propre initiative. Les pro-jets peuvent apporter de la convivialité (ateliers de cuisine, groupes sportifs, etc.), favoriser l’échange de compétences (bricolage, cours de langues…), mais aussi travailler à des choses plus complexes (créer une association, une ressourcerie, un repair café, organiser de l’achat groupé, etc.).

L’équipe étudiante a conçu et réalisé un outil maniable et évolutif, mais ce sont maintenant aux habitants et usagers, aux associations et institutions de le porter pour « profiter de la ville autrement ».

 

 

Conception & Réalisation : Bastien Gaboulaud, Florence Jeevaranjan, Antoine Nguyen, Han-Qing Wang, Ingrid Wlazlo.

Master CEN – Université Paris 8
Promotion 2016